29.06.2009
HOMMAGE A MOHAMED BOUDIAF
extrait de fr.wikipedia.org/
Mohamed Boudiaf est né le 23 juin 1919 à Ouled Madi dans l'actuelle wilaya de M'Sila en Algérie. Après avoir effectué ses études à M'sila, il devient fonctionnaire et occupe une fonction dans l'administration[1]. Adjudant dans l'armée française, en 1942 durant la Seconde Guerre mondiale il est commis au service des contributions à Jijel, puis est envoyé sur le front en Italie où il participa à la bataille de Monte Cassino ainsi que Krim Belkacem qui était Caporal, Larbi Ben M'Hidi qui était Sergent, Rabah Bitat (qui servaient dans des divisions différentes donc à cette époque ces hommes ne se connaissaient pas). Après les massacres de Sétif de 1945, il s'engage dans les mouvements nationalistes algériens, et adhère au Parti du peuple algérien (PPA) de Messali Hadj, puis participe à la création de l’Organisation spéciale (OS), branche armée secrète du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD)[1]. Vers la fin de 1947, il en constitue une cellule pour le département de Constantine. L'OS est démantelée par la police française en 1950, et avec les autres membres dirigeants de l'organisation, il est jugé et condamné par contumace pour ses activités militantes. En 1952, il est muté en France par le MTLD où il milite au sein de la communauté immigrée algérienne.
Délégation des principaux dirigeants du FLN (de gauche à droite : Mohamed Khider, Mostefa Lacheraf, Hocine Aït Ahmed, Mohamed Boudiaf et Ahmed Ben Bella) après leur arrestation suite au détournement, le 22 octobre 1956 par l'armée française, de leur avion civil marocain, entre Rabat et Tunis, en direction du Caire (Egypte).
Il rentre en Algérie en mars 1954 et crée, avec huit autres militants, qui devinrent les « chefs historiques du FLN »[2], avec pour objectif l'indépendance de l'Algérie par la lutte armée, le Comité révolutionnaire d'unité et d'action (CRUA) dont il est élu président. Après l'échec du CRUA, il fait partie, une nouvelle fois comme coordonnateur général, du « groupe des 22 », qui organise la préparation de la lutte armée désormais certaine[1]. Titulaire de la carte n°1 du Front de libération nationale (FLN), crée pour rassembler dans la lutte les différentes forces nationalistes, il est décidé comme date du déclenchement des « hostilités » le 1er novembre 1954 – date qui marque le début la guerre d'Algérie.
À l'issue du congrès de La Soummam, en août 1956 il devient membre du CNRA (Conseil national de la révolution algérienne). Le 22 octobre 1956, il est arrêté, avec d'autres chefs du FLN, par l'armée française suite au détournement de l’avion civil marocain qui le menait vers la Tunisie. Il dirige alors depuis sa prison la fédération de France du FLN et est nommé en 1958 ministre d’État du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), à sa création, puis vice-Président en 1961[1]. Il est libéré le 18 mars 1962 après les accords d'Évian.
À l'indépendance en juillet 1962, il entre en désaccord avec Ben Bella, soutenu par le commandement de l'Armée de libération nationale (ALN) de l'extérieur, qui crée un bureau politique du FLN pour remplacer le GPRA[3]. Le 20 septembre 1962, alors que le bureau politique constitue la première assemblée nationale algérienne, Mohamed Boudiaf fonde en opposition son propre parti, le Parti de la révolution socialiste (PRS). Le 23 juin 1963, il est arrêté, puis contraint à l'exil dans le sud algérien où il est détenu plusieurs mois avant d'être libéré. Condamné à mort en 1964 par le régime Ben Bella, il quitte l'Algérie et rejoint la France puis le Maroc. Il œuvre au sein de son parti, et anime à partir de 1972 entre la France et le Maroc plusieurs conférences où il expose son projet politique pour l'Algérie, et anime la revue El Jarida[1]. Son livre Où va l'Algérie, qui livre un témoignage lucide sur l'après-indépendance et la prise du pouvoir par les militaires[3], résume ses propositions politiques. En 1979, après la mort de Houari Boumédiène, il dissout le PRS et va se consacrer à ses activités professionnelles en dirigeant à Kénitra au Maroc une briquèterie.
Le 2 janvier 1992, après la démission du président Chadli Bendjedid[4], Mohamed Boudiaf est rappelé en Algérie pour devenir le président du Haut Comité d’État[5], en charge provisoire des pouvoirs de Chef d'État. Par son long exil, il apparaissait en effet paradoxalement comme un homme neuf, non impliqué dans les tribulations de la dictature algérienne et donc susceptible de sortir le pays de l’impasse[3]. Souhaitant une Algérie démocratique tournée vers la modernité, il disait vouloir mettre fin à la corruption qui gangrenait l'État. Mais Mohamed Boudiaf est assassiné six mois plus tard, le 29 juin 1992, lors d'une conférence des cadres qu'il tenait dans la ville d'Annaba[6]. Un sous-lieutenant du groupe d'intervention spécial (GIS), Lambarek Boumaarafi, jeta une grenade et toucha mortellement le président. La motivation de son assassinat est sujet à controverse, entre la piste d’une action isolée commise par un militaire ayant des sympathies islamistes et celle d’un complot plus vaste impliquant des généraux de l'armée[6].
Œuvre
- Où va l'Algérie ? (essai), Éditions de l'Étoile, Paris, 1964, 94 p.
- La préparation du 1er novembre suivie de Lettre ouverte aux Algériens (autobiographie), El Jarida, Paris, 1976, 208 p.
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28.06.2009
Juste quelqu'un de bien !
22:08 Publié dans In' Paradise | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine
14.06.2009
L'APPEL 'OUVREZ LES PORTES !'
"Ouvrez les portes", un appel de 56 Prix Nobel et 202 eurodéputés contre le blocus de Gaza

"Ouvrez les portes",
un appel de 56 Prix Nobel et 202 eurodéputés contre le blocus de Gaza
>> ... 56 Prix Nobel, 202 eurodéputés, mais aussi Michel Rocard, Yasmina Khadra, Martin Gray, Noam Chomsky... cosignent l'appel "Ouvrez les portes" pour demander la levée définitive du siège de Gaza.
"Un million et demi de personnes restent enfermées, soumises à l’arbitraire le plus total".
Encore un accrochage sanglant, ce 8 juin 2009, à la frontière de Gaza, nous rappelant combien la situation reste explosive. 4 tués et 12 blessés chez les Palestiniens . Dans la bande de Gaza, sur une liste de 4.000 " produits autorisés" par Israël (avant le siège imposé depuis juin 2007), 30 à 40 seulement sont tolérés aujourd’hui, et un million et demi de personnes restent enfermées, soumises à l’arbitraire le plus total.
Livres, disques, vêtements, tissus, chaussures, aiguilles, ampoules électriques, bougies, allumettes, instruments musicaux, draps, couvertures, matelas, tasses, verres… sont interdits et ne peuvent transiter que par les fragiles tunnels vers l’Egypte, cibles de bombardements répétés. En 2008, plus de cinquante personnes sont mortes dans ces tunnels, à la suite d’effondrements. Aucun des matériaux nécessaires à la reconstruction (ciment, portes, vitres, fenêtres…) ne sont non plus autorisés, après les effroyables bombardements de décembre 2008-janvier 2009. Le thé, le café, la semoule, restent interdits (cf. enquête d’Amira Hass )
56 Prix Nobel, dont 10 Nobel de la Paix, 202 membres du Parlement européen (2004-2009), et des personnalités, participent avec l’ONG Peace Lines à la campagne Ouvrez les Portes pour la levée définitive du siège de Gaza et une série de libérations selon des critères humanitaires et juridiques.
Nous demandons à tous les dirigeants politiques et aux membres du nouveau Parlement Européen de tout mettre en oeuvre pour ces libérations – dont celle de l’ex-ministre de l’Education Al Shaer, réarrêté le 19 mars, dans des conditions contraires au droit international.
L’Europe et l’Union Pour la Méditerranée ne peuvent continuer à tolérer à leur porte de telles conditions de privations et de suffocation.
L'APPEL 'OUVREZ LES PORTES !'
Israël doit mettre fin au blocus de Gaza, à toutes les tueries, et permettre à Gaza de s'ouvrir au monde, de façon à assurer la possibilité d'une économie viable.
Les êtres humains ne sont pas une monnaie d'échange.
En conséquence :
Les Israéliens, qui détiennent plus de dix mille personnes dans leurs prisons, doivent libérer un nombre significatif de femmes détenues, de malades, ceux qui sont les plus âgés, au terme de longues condamnations, ainsi que les prisonniers en détention administrative, y compris tous les membres élus de la législature palestinienne.... <<
23:19 Publié dans In' Paradise | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, gaza
09.06.2009
Une liste interminable de similitudes
" Je peux dresser une liste interminable de similitudes entre l’Allemagne nazie et Israël. Saisie de terres et de propriétés, interdiction faite aux populations palestiniennes d’accéder à l’éducation et restrictions aux moyens de gagner sa vie pour détruire l’espoir, tout cela dans le but de chasser le peuple de sa terre. Et ce que je trouve particulièrement scandaleux, c’est de créer des circonstances amenant les gens à s’entretuer, en semant la discorde, en élargissant le fossé entre les populations - comme Israël le fait à Gaza. "
Hajo Mayor, 85 ans, Hollandais, rescapé de Auschwitz, et antisioniste qui ne cache pas son dégoût pour les agissements israéliens.
Hajo Mayor, auteur du livre “La fin du judaïsme”
14:55 Publié dans In' Paradise | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, antisionisme
08.06.2009
Le bulletin sensible
Au vu des résultats, il est bien évident que l' UMP a bénéficié de l'émotion due à la visite d' OBAMA dont le moindre éclat rejaillit sur la plus petite ombre qui l'entoure.
Nous avons le bulletin si sensible
Il est bien évident également que Europe Ecologie a bénéficié de la diffusion de "Home" juste avant les élections.
Il faut donc admettre que depuis tant de mois où on subit régulièrement, et quasiment partout et dans tous les domaines, les manifestations de gens qui se plaignent du présent et s'inquiètent de l'avenir,
Que, malgré cela, et devant l'urne - quand ils veulent bien se déranger pour le faire - ces mêmes personnes font le choix, en priorité, de la même politique qui n'envisage que de s'accentuer et de s'accélérer.
Que se présentent à nouveau une conjonction de quelques éléments et un aboyeur patenté, et la meute, travaillée au corps et bien sensibilisée fonce. Il suffirait de si peu de choses pour justifier la guerre, quelque part à nouveau.
Nous sommes si sensibles.
14:41 Publié dans pensées profondes ou superficielles | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : élections européennes



