logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

16/08/2016

De fil en aiguille

Nous, ici, nous avons acquis un vrai goût pour le naturisme (sans aller jusqu’au nudisme pour une grande majorité) et cela, depuis ce temps où nous avons quitté corsets, voilettes et toutes recommandations d’être plus précieusement enveloppées que des paquets de dragées.

L’obligation qui fût faite aux femmes, au cours des deux guerres sur le territoire, d’être autonomes et courageuses - et même pour beaucoup, plus que vaillantes : héroïques ! -, puis plus tard aussi, la disparition de nombreux jeunes hommes dans nos guerres menées à l’extérieur, ont conduit les femmes à une réelle prise de conscience de ce qui est plus important que tout : cette vie à vivre et le mieux possible et leur aptitude à participer à cela.

J’ose dire d’ailleurs, que les hommes en majorité ont également saisi cette «nuance» qui fût si bellement exprimée par Jean Ferrat chantant «La femme est l’avenir de l’homme».

Ce goût du naturisme, cette idée de la nécessité du naturisme, sont fondés là-dessus : le plaisir de vivre et d’éprouver la vie par tous ses sens, aussi bien les échanges  plus intellectuels que la sensualité du contact de la peau avec les éléments, avec le soleil, avec  l’eau et le vent, avec le regard et le toucher, avec l’odorat et la libre pensée qui a besoin de toutes ses facultés pour s’épanouir.

Cette liberté-là, acquise et récente, nous savons bien comme elle est fragile, très fragile et qu’elle peut basculer brutalement ou d’une façon perverse dans une domination à nouveau écrasante d’enfermements et d’interdictions.

Songeons : c’est en 1791 qu’Olympes de Gouges rédige la « Déclaration des Droits de la femme et de la citoyenne » et que, mises à part quelques exceptions, il faudra attendre 1965 pour qu’une femme puisse exercer une profession sans l’autorisation du mari, et attendre 1970 pour que l’autorité parentale remplace la toute puissance paternelle, et… 2000… pour la promulgation de la première loi sur la parité politique.

Alors, de fil en aiguille, est-il possible de comprendre à quel point la moindre manifestation qui rappellerait le plus petit prémisse de retour en arrière, à quel point cela nous est épidermiquement insupportable ? Ce serait comme trahir toutes celles et ceux qui ont tant souffert pour notre liberté.

29/04/2016

J'entends

J'entends des critiques et beaucoup de paroles de mépris vis à vis de ces "nantis" fonctionnaires qui font grève et je trouve que la sottise atteint des niveaux vertigineux dans notre pays.

Oui, supprimons ce qui a été acquis- rasons, rasons ! Faisons table rase..., c'est sûr, ça va donner du travail à d'autres et plus de sous aussi !

De plus, quelle ignorance de nombreuses réalités de tous ces secteurs. Quelques exemples ?

Non comme disait je ne sais plus quel amuseur : laissons les oies pérorer ça ne sert à rien de vouloir les instruire !

23/03/2016

Question :

Les crimes soulèvent les questions et, si nous sommes sidérés dans un premier temps, les questions affluent très rapidement à la manière d’un tsunami qui se prépare depuis un long temps.

Les crimes soulèvent les questions et les soulèveront toujours dans le cœur des hommes. C’est humain et signe de notre humanité.

Pourquoi ? Par qui ? Comment ?

Qui sont les « bénéficiaires » de ces crimes ?

Qui leur fournit les armes et l’argent pour leurs « organisations » criminelles ?

D’où et de qui vient une telle « logistique » armée et de recrutement ?

Où, chez qui, chez quels suppôts de Satan prennent-ils l’argent et les armes ?

Pourquoi ce choix de dégradation et de manipulation de l’Islam ? dans quel but ?

A qui « bénéficie » le crime, les crimes, tout ce micmac de guerres, de cruautés, d’assassinats partout dans le monde ?

Pourquoi ? Par qui ? Comment ?

Sommes-nous les trois petits singes : rien vu, rien entendu, rien dit ?

Non, Nous sommes blessés, affreusement blessés chaque fois que l’un de ces crimes se perpétue, n’importe où que ce soit et, de plus en plus, de façon de plus en plus exigeante, nous voulons savoir.

Nous voulons savoir et parce que nous voulons savoir, nous saurons !

08/03/2016

J’ai descendu dans le jardin

Puisqu’il semble que tu sois adulée, adorée, délicatement positionnée sur un très haut trône, rose parmi les roses, fleur parmi les fleurs,

On peut se demander – je me demande – pourquoi ?

Pourquoi, tellement souvent et partout mal traitée – quand ça n’est pas pire – pourquoi tu te crois pour plaire, obligée de modifier ton visage, ton apparence ? Pour être aimée…  être une autre ?

Être plusieurs même peut-être ?

 

Et bien « mon colon » on n’est pas au bout de nos peines !

Quand je pense à « l’allongement du temps de travail », par exemple,

Sachant que l’un ou l’autre des membres du couple devra « se consacrer » plus que l’autre à la vie familiale que ce soit pour les enfants ou les parents, faute de crèches et de structures adaptées, tout autant dans le domaine scolaire, extra-scolaire, que pour la petite enfance et l’aide aux personnes âgées,

Sachant bien, par expérience millénaire, que ce sont les femmes qui vont d’abord en pâtir, et qu’on est par là en pleine régression sociale,

Je me demande, demandons-nous bien, adorateurs, adulateurs de la rose en son jardin,

Si ce n’est pas SEULEMENT lorsque chacun, dans le couple, dans la famille, effectue moins d’heures de travail que le partage des tâches est le plus évident ?

Faute de quoi, la beauté de la fleur, amplifiée - ou pas - par tous les moyens techniques inventés, ne sera plus aussi égale qu'elle peut l'être actuellement pour toutes celles qui vont se retrouver coincées entre langes, fers à repasser, cavalcades derrière le chariot du supermarché, thermomètres, onguents et autres petites plaies.

N’est-ce pas SEULEMENT quand le travail devient source de partage plus équitable pour tous, qu'il devient source de justice, de PAIX et de plus belles beautés ?

 

Adorateurs, sublimateurs, excavateurs, je vous le demande,

Descendez dans le jardin oui et baissez-vous un peu vers la terre !

04/01/2016

Pour cette nouvelle Année 2016,

J'ai envie de souhaiter à tout passant sur ce site, tout comme à moi-même,

Une année pleine de joie, de santé et de tendresse,

cette tendresse dont parle si bien Pierre Rabhi :

 

"La terre, être silencieux dont nous sommes l'une des expressions vivantes,

recèle les valeurs permanentes faites de ce qui nous manque le plus :

la cadence juste,

la saveur des cycles et de la patience,

l'espoir qui se renouvelle toujours car les puissances de vie sont infinies..."

 

(extrait de "La part du colibri" de Pierre Rabhi aux éditions de L'Aube)

 

BONNE ANNEE A TOUS

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique