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31/07/2014

Seigneur dans ce merdier, où suis-je ?

Oui oui… on peut être du côté de tout le monde et du côté de personne

En continuant «sa sienne» de petite vie

On peut aussi se mettre quelques secondes

A la place de l’autre

Avant que de faire son choix d’être qui on veut – ou peut – être

Quelques secondes, même pas quelques minutes comme pour une prière,

Non juste quelques secondes avec ce petit slogan publicitaire

«Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse»

Il a beaucoup plu, beaucoup de larmes salées

Sur ce slogan publicitaire

Et le sel, ça entame la couleur le sel, ça délave

Mais si on veut ne pas pleurer pour conserver ce qui nous constitue, chacun

Peut-être juste se dire,

Quelques secondes,

«Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse»

Commentaires

Je suis évidemment tout à fait d'accord avec ce que tu écris.
D'autant que je pense savoir de qui, de quoi tu parles...

Bises Monique

Écrit par : Serge | 31/07/2014

Merci mon Ami Serge. Oui, il y a des hommes pour qui les lettres servent à écrire le mot "homme" et tous les autres mots qui en donnent le sens.

Merci à toi. Bises.

Écrit par : Monique C. | 01/08/2014

et nous sommes satisfaits de notre petite vie, traversée elle aussi de blessures, mais pas comparable à tout ce qui se passe autour de nous, relayés par les médias chaque jour, il faut être fort pour résister à l'ambiance actuelle ...et où est passée cette phrase : Aimons-nous les uns les autres ?
La retrouverons nous un jour...Mettons le le plus possible en pratique.

Je t'embrasse
bien fort
Hélène

Écrit par : hélène | 05/08/2014

Tu es une personne au grand cœur Hélène mais le monde n’est pas habité que de grands cœurs – sinon ça se saurait et qu’est-ce qu’on vivrait mieux !!! –

Nous sommes très enclins à utiliser cette «injonction» à nous «Aimer les uns les autres» comme potion magique à effacer le mal sans nous donner à «Maîtriser» le mal.

Je crois, loin des clichés lénifiants, que s’Aimer c’est aussi reconnaître le mal, la folie de certains et s’en protéger mutuellement les uns les autres, tout comme apporter sa contribution à nourrir, construire, nettoyer etc...

Je ne pense pas que ce commandement puisse se concevoir aussi simplement que se dissoudre en courbettes, minauderies, congratulations et remises de médailles en tous genres comme il nous arrive souvent de nous en satisfaire.

Sans omettre l’importance de la gentillesse et de la simplicité, la partie très souvent (volontairement ?) occultée du commandement est «comme je vous ai aimés» -

«comme je vous ai aimés» nous invite à une réflexion, un questionnement de soi-même autrement plus large et plus complexe.

Ces mots nous ont été offerts, non pas pour justifier nos manques, mais pour nous ouvrir à notre véritable liberté de l’Amour et l’Amour est tout de même ce que nous avons de plus vaste et de plus haut à atteindre. Alors, même si nos «gentillesses» les uns envers les autres sont déjà le grimper des premières marches, je ne crois pas qu’il faille se limiter à cela, surtout dans les terribles épreuves que vivent d’autres de nos frères et sœurs en humanité.

Tu le dis bien toi aussi : «indignons-nous», c’est déjà une autre petite marche.

Et puisque le commandement d’Amour en est le chemin, nous savons que nous devons monter un peu plus haut si on veut se référer à cet unique, extraordinaire commandement

Comme pour tout Amour, aider, protéger, et la douceur en prime

Hélène au grand cœur, je t’embrasse.

Écrit par : Monique C. | 05/08/2014

Les commentaires sont fermés.

 
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