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14/11/2014

La disparition de la classe moyenne chez les abeilles

Le problème de la classe moyenne c’est qu’elle a toujours «gobé» le principe de la croissance sans se soucier ni d’équilibre ni d’équité, qu’elle soit environnementale ou sociale.
La disparition de la classe moyenne est bien la preuve du «mal-fondé», de l’inanité de ce comportement à vue courte et mimétisme au coude à coude, où on ne pense qu’à son confort immédiat sans se soucier du reste.
C’est le plus souvent dans la nature humaine  de se conduire ainsi, de ne pas chercher à anticiper les évènements et ceux qui mettent en garde, ceux qui ont une vision plus élevée et plus large, sont toujours combattus ou méprisés et qualifiés d’être des emmerdeurs, des petits joueurs ou des rabat-joie.
La disparition de la classe moyenne bien portante n’est pas encore trop visible parce qu’il y a de beaux restes – telle la partie visible de l’iceberg qui cache la partie immergée – Il suffit de voir tous les endroits bondés de monde où un certain luxe et niveau de vie s’affiche. Et c’est bien plus évident de regarder tout ce qui brille plutôt que tout ce qui pourrait nous alarmer.
Il est vrai aussi qu’une partie de cette classe moyenne s’enrichit davantage et entretient l’illusion qu’il suffit de se «lever tôt» comme disait l’autre. Oui, nombreux y croient encore à tous ces discours et ne cherchent ni ne comprennent l’origine des difficultés de ceux, de plus en plus nombreux, qui se font éjecter du train fou – les abeilles disent «exterminés» mais libre à elles d’utiliser les mots qui leur semble le plus appropriés.
Sans doute nous n’avons pas encore assez atteint le fond du fossé pour que nous commencions tous à réaliser à quel point la planche est savonneuse et ne permettra qu’à de moins en moins de monde de s’y raccrocher.
Seuls seront préservés ceux qui auront pu engranger dans leur paradis fiscaux. A moins que de nouveaux éléments, tels des trouble-fête viennent changer cette donne qui paraît tellement actuellement inéluctable.
Un miracle… oui les abeilles attendent un miracle !

George Dalaras - Giorgos Ntalaras - "La Malagueña"

Commentaires

On aura donc une société plutôt divisée en deux, avec d'un côté des privilégiés aux revenus exorbitants, d'un autre des travailleurs au seuil de la pauvreté.

Ce sont, je pense, les développements technologiques qui seront la cause de cette disparition, comme l'automatisation, pour les emplois dans l'industrie ou les bureaux.

Mais une société peut-elle survivre sans classe moyenne ?

(Ou bien serait-ce le frelon asiatique qui exterminerait "les abeilles" ? Je plaisante. C'est pour faire un coucou à ma dernière note.)

Bonne journée.

Écrit par : pimprenelle | 15/11/2014

C'est vrai Amie qu'il y a une similitude entre tous ces éléments et une observation qu'on est plus occupés à découvrir une comète qui ne nous a rien demandé plutôt qu'à chercher à résoudre nos petites et grandes difficultés.

On nous dit "Ah si la comète devait toucher la terre!" parce que la disparition des abeilles on en a déjà parlé et ça ne fait plus vendre, ni cinéma ni papier ni média de télé.

Bises Amie.





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Écrit par : Monique.C | 16/11/2014

Les classes moyennes, ni pauvres, ni riches

Colbert : Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J'aimerais que Monsieur le Surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu'au cou…

Mazarin: Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l'État…, lui, c'est différent. On ne peut pas jeter l'État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.

Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l'argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables

Mazarin : On en crée d'autres.

Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.

Mazarin : Oui, c’est impossible.

Colbert: Alors, les riches ?

Mazarin: Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus.Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres

Colbert : Alors, comment fait-on ?

Mazarin: Colbert, tu raisonnes comme un pot de chambre sous le derrière d'un malade ! il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres ! C'est ceux-là que nousdevons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser…c'est un réservoir inépuisable.

Extrait du "Diable Rouge" c'était il y a 4 siècles!

C'est connu, mais c'est agréable à relire.
Bises et viva malaguena

Écrit par : Serge | 15/11/2014

Colbert "raisonne comme un pot de chambre sous le derrière d'un malade" mais Mazarin est déjà atteint et il ne le sait pas. Et il a contaminé une majorité de la société.

L'argent est un poison quand il se consomme sans modération et il finit par plaques sclérosant toute circulation de vie jusqu'aux plus importantes artères.

Vivement un peu plus de conscience.

Bises Ami.

Écrit par : Monique.C | 16/11/2014

la symétrie ,le parralèle entre abeilles et humains
semble bien vue si on ne réagit pas on courre
à des lendemains qui déchantent ....
récemment on avait ,avec un ancien éleveur
le mème constat pour la race équine !
attention aux vieux discours qui reviennent
pour mieux nous effrayer !
sauvons les abeilles ,si utiles ,
elles polennisent nos vies !
amitiès

Écrit par : ventdamont | 17/11/2014

En plus on risque qu'un petit génie du bidouillage rentable nous invente un ersatz de miel complètement dénaturé qui va nous perturber encore plus tout le système endocrinien.

Amitiés VDT

Écrit par : Monique.C | 17/11/2014

Je te suis tout à fait dans ton raisonnement. L'argent roi détruit le relations humaines, dès que nos poches sont pleines, tant pis si la dame d'â côté arrive pénibleme,t au bout du mois! Je co,,ais le problème, car mon budget est très restreint, et je vous prés de moi des tas de dépenses inutiles disperser le patrimoine. Je ne suis pas admirative des progrès scientifiques qyand ils ne touchent pas l'humain, et l'engin envoyé sur la comète ne m'éverveille pas! j'aimerais plutôt que des cargos entiers aillent noussir tous ceux qui meurent de faim...mais pour ceux-là uls se contentent de belles promesses de nos institutions internationales, que de Sommets pour rien.
Hélas le pauvez pékin ne peut rien y faire, sinon l'écrire.
Je t'embrasse avec beaucoup d'Amitié.
Hélène

Écrit par : hélène | 20/11/2014

Complètement d'accord avec tout ce que tu dis ainsi que chacun venu commenter ici et je sais que tu as le coeur pour s'occuper d'abord de partage et d'entraide avant toute autre préoccupation.

Je ne sais pas si vous avez, là où vous vivez, autant qu'ici l'occasion de constater le dénuement de tous ceux qui sont à la recherche d'un toit, d'une gamelle de soupe, d'un peu de travail, d'un peu d'argent pour survivre.... il y a des visages, des corps, qui nous disent que nous sommes en train d'enterrer des humains vivants...

Si c'est vrai qu'on ne peut que l'écrire, il est vrai aussi qu'on ne peut pas faire comme si cela n'existait pas et qu'on peut au moins se poser toutes les questions de nos choix politiques. Au moins faire cela.

Moi aussi je t'embrasse Hélène avec amitié et beaucoup de reconnaissance comme à tous les coeurs généreux.

Écrit par : Monique.C | 24/11/2014

j'ignore ce qu'est la "classe moyenne"...je m'y trouve peut-être, sans doute même... j'ai les moyens de vivre confortablement, sans excès
je sais que d'autres sont tellement plus nantis que s'en est une honte
je sais que d'autres, de nombreux autres manquent de l'essentiel...je réponds volontiers à leurs sollicitations mais je pourrais faire plus...je préfère la solidarité "organisée"à la charité, nuance.
si j'étais un nanti ferais-je mieux? l'argent, on y tient que voulez-vous...
je ne crois pas aux miracles...
alors...une révolution? qui la fera, cette révolution? les démunis??? menés par Madame Le Pen sans doute? les classes moyennes qui ont la frousse de perdre leurs petits privilèges???
comment sauverons-nous les abeilles...?
voilà un "discours" qui n'apporte rien au débat...
bises

Écrit par : henri | 28/11/2014

Merci cher Henri pour ce petit moment d'attention partagé. Il est certain que le mien non plus de discours n'apporte rien de plus à ce que chacun sait, éprouve ou constate. Ce n'est qu'une façon, entre toutes les autres, d'être soi, qui on est, à quoi on pense, ce qui tourmente et peut-être aussi d'évacuer un peu, comme la vapeur de la cocotte minute, la frayeur des choses qu'on voit venir.

Les mêmes questions que celles que tu poses avec comme différence ce petit travers qui me constitue et me fait souvent me positionner à l'opposé des choses. Puisque tu ne crois pas aux miracles, me voilà toute ragaillardie comme Napoléon en mauvaise posture est convaincu de la victoire - c'est certainement le seul point commun que je dois avoir avec lui, je peux bien m'en flatter un petit peu.

Bises Henri et Merci pour ta toute sympathique participation.

Écrit par : Monique.C | 28/11/2014

Les commentaires sont fermés.

 
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